Je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie

Sur les huit derniers mois, je me rends compte que quatre commandes (dont trois d’un volume non négligeable) que j’ai traduites ont été le fruit de recommandations de consœurs sympa. Les quatre étaient intéressantes et se sont merveilleusement bien passées ; les clients étaient sympas, n’ont pas mégoté sur les tarifs et m’ont payée promptement. Vive les consœursetamies, bref. (Je renvoie l’ascenseur aussi quand j’en ai l’occasion, hein.)