J’ai croisé A.

Devant la Gare du Nord, vendredi soir, j’ai croisé A.

Je croise souvent A., quand j’y pense, et A. est la seule personne que je croise comme ça.

On faisait de la danse ensemble quand on était gamines à Strasbourg, on a fait nos années de lycée dans le même établissement, mais on n’a jamais été très liées, pourtant.

Et depuis, je croise A., à Paris ou à Strasbourg, de façon improbable, une fois par an ou tous les deux ans environ. Il y a eu la fois en sortant de la séance de Super-Size Me à l’UGC Les Halles il y a mille ans, et il y a eu l’avant-dernière fois, dans une ruelle strasbourgeoise, quand elle venait fêter sa fin de grossesse avec des copines.

Il n’y a pas de conclusion à ce billet (nan mais oh, il faut construire ses billets de blog, maintenant ?), mais j’ai toujours conscience de cette possibilité, enfouie quelque part dans ma tête, de croiser A. où que j’aille (et ça me fait sourire, donc c’est bien).

Flemmasserie, jour 4

Je rêvais de voir la Villa Cavrois depuis pas mal de temps (depuis avant mon intérêt pour les briques, je veux dire) et j’ai découvert avec ravissement qu’elle ne se trouvait pas, comme je le pensais, au milieu de nulle part, mais dans l’agglomération lilloise élargie (ou quelque chose d’approchant), et qu’elle était donc accessible en tram. Joie !

Printemps pourri

En vue de mon petit week-end de vadrouille, j’ai rechargé mon appareil photo et repéré de jolis itinéraires pleins de briques et de hauts lieux du patrimoine industriel pour explorer Lille-Roubaix-Tourcoing. J’en bave d’avance et j’ai de quoi me promener huit bonnes heures sur le papier, sauf que, évidemment :

Oh well, we’ll see.